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- AEmel sur le Pouce,
volume 6, numéro 12. Semaine du Été 2010
- Bon été
- Bon été à tous et à toutes!
Prenez note que les heures d'ouverture du local seront modifiées pendant la session d'été. En effet, il ne sera ouvert que de 12h30 à 14h, du lundi au jeudi. Aucune permanence ne sera assurée durant les mois de juillet et d'août.
Au plaisir de vous revoir en septembre!
L'exécutif de l'AEMel
- Main blanche : appel de textes
- Pour le moment, le prochain appel de textes est assez simple…
Pas de thème!
Date de tombée: 17 septembre 2010.
Il y aura dorénavant un numéro par saison, à l’exception de l’été.
Les « règles » du jeu sont toujours les mêmes. Vous pouvez les consulter dans la section « Soumission de textes ».
Au plaisir de vous lire!
L'équipe de Main Blanche
Pour plus d'informations:
revuemainblanche.wordpress.com/
- Lapsus: appel de textes
- Prochain numéro: Dérive !
La revue Lapsus, dans le cadre d’un tout premier numéro spécial France-Québec, invite les auteur-e-s des deux pays à soumettre leurs textes. La dérive s’impose. Québécois et Français pourront cohabiter sous une même couverture et refléter leurs préoccupations littéraires communes. Partageons-nous les mêmes projets, les mêmes obsessions? Seule une dérive collective pourra nous le dire!
À chacun son Atlantique, chacun ses côtes familières et ses quais d’errance, de la Seine au Saint-Laurent. En dé-rivant, en se détachant de ses rives natales pour se laisser porter par le courant, on aborde des territoires inconnus, en nous comme sous nos pieds.
De grands ponts entre les continents ou de petits radeaux lancés sur les eaux permettent que des trajectoires se croisent et s’entremêlent, s’élèvent ou se noient ensemble; on dérive toujours vers l’autre, même si on ne le trouve pas forcément.
La dérive mène à un déplacement, une errance dans l’espace, le temps et le langage. Dans ce lâcher-prise, l’illusion du contrôle, les repères sont perdus pour entrer dans l’oscillation de l’existence.
Écrire, c’est déjà entrer dans l’errance : fouiller la langue, aller à la rencontre des possibilités cachées en son sein, travailler sans relâche à creuser un mince passage entre nous et nos mots. Chaque fois, se trouver confronté-e au problème de dire l’indicible. Et tenter de se traduire malgré tout.
C’est dans cet effort de créer des liens que nous remarquons les distances qui séparent les êtres, mais aussi les pas dans la même direction que nous faisons souvent à notre insu. En dérivant, en prenant conscience de tout ce qui nous entoure, nous pouvons enfin nous poser en tant qu’individu par rapport à l’autre.
Dérive. C’est une invitation à plonger dans l’ivresse : à travers l’abandon, s’éveiller à autre chose. Glisser dans les abîmes de l’existence, couler hors du lit de la rivière. En perdant le contrôle, en lâchant prise, on permet enfin la réunion des expériences, dans un débordement de chacun en dehors de lui-même.
Pour plus d'informations:
revuelapsus.tumblr.com
- Appel de textes de Somnambule
- L’œuvre soumise peut être une suite poétique, un ensemble de poèmes, un récit, une nouvelle ou une pièce de théâtre. Elle ne doit pas correspondre à un essai ou à un texte informatif. Les textes doivent tenir entre 3 à 10 pages et être écrits à double interligne (format .doc ou .rtf).
Aucun thème n’est imposé ; il est donc libre à vous de choisir un sujet. Cependant, il convient de connaître la direction artistique des Éditions du Somnambule, qui privilégient l’expression critique et expérimentale, soit sur le plan de la narration, de l’esthétique, de la forme, de l’histoire, des personnages et/ou du style.
Il convient de soumettre votre œuvre avant le 15 août 2010. N’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées (votre nom, le titre de votre texte, votre email, etc.) afin que l’on puisse vous joindre pour discuter de votre texte, s’il est sélectionné.
Au plaisir de vous lire !
Les Somnolents (Louis Gobeille, Edith Paré-Roy et Dominic Thibault)
Rédactrice: Marie-Eve Tremblay-Cléroux
Correctrice: Mélissa Arbour
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